15 novembre 2007
Comment j’ai abandonné ma vie de célibataire
2 ans de célibat, ça créé des dépendances (Prison Break et Grey’s Anatomy, les chips au vinaigre et les téléfilms érotiques de la TNT, par exemple), ça fait naître des petites manies (le bain du dimanche soir avec Chardonnay et le Masque et la Plume, traîner en jogging devant le téléfilm de M6 l’après-midi, etc.), ça fait se retourner dans la rue sur le premier garçon sexy, bref, ça conditionne…
Sauf que là, être en couple m’oblige (sans douleur, rassurez-vous) à quelques adaptations…tout d’abord repenser mon appartement de célibataire en appartement où des fois il y a un garçon qui dort (des fois, souvent même). C’est là que je me suis rendue compte qu’il n’y avait qu’une table de chevet à côté de mon lit, par exemple…c’est là que j’ai dû laisser un peu de place dans la salle de bain pour mousse à raser, rasoir et déodorant masculin…un peu de place dans l’armoire pour caleçons sexy et chaussettes de mâle. Renoncer également à quelques projets : passer mon brevet de secourisme juste pour mater des pompiers et baver devant la saison 2 de Men in Trees. Me résoudre à prêter mes sex toys et à partager mon bain du dimanche soir.
Mais franchement, quand je vois son sourire le matin au réveil, ses petites fossettes tellement craquantes et ses yeux qui me disent « je t’aime, toi » quand il me regarde…quand il me parle de notre vie à deux et quand il me serre contre lui, je me dis que ça valait la peine.
Et puis, on peut adopter de nouvelles habitudes à deux, de nouveaux rituels comme le bain du samedi soir avec Chardonnay et Miles Davis (à la radio pas dans le bain avec nous, hein ?), se faire des brunch de folie le week end et prendre la voiture pour aller à la mer, comme ça, sur un coup de tête.
Forcément, nous bénissons nos étudiants qui ont bloqué la fac depuis plusieurs jours ce qui nous met au chômage technique et nous contraint à garder le lit ;-)
Forcément, nous remercions le froid de sévir au dehors pour rester à la maison, au chaud, collés.
Forcément, nous remercions une copine de m’avoir raconté une histoire folle qui nous a permis de trouver le prénom de notre premier enfant….
05 novembre 2007
Ma belle moitié
Alors
voilà…c’était au début un beau garçon rencontré comme ça une jour de réunion
bien ennuyeuse sur fond de pressentiment…ça aurait pu être juste un vague
fantasme, ça aurait pu être juste un flirt, ça aurait pu être juste un coup
d’un soir mais…mais c’est tout simplement l’homme de ma vie.
Vous
savez le truc qui ne semble exister que dans les films, un truc fort, un truc
vrai. Chaque jour qui passe me fait réaliser qu’il n’est pas simplement un beau
garçon, intelligent et doux, mais qu’il est tout ce dont j’avais rêvé…un homme
merveilleux qui me comprend, qui sait m’aimer et c’est si facile, si naturel
que parfois cela nous fait un peu peur.
Je
sais que c’est LUI, ma moitié, mon bel amour, c’est une évidence. La complicité
qui nous lie est étrange, comme si on se connaissait depuis longtemps. Il est
fréquent que l’un de nous anticipe les désirs de l’autre, comprenne avant même
qu’une parole n’ait été dite, voit ce qui est caché derrière une phrase, une
attitude, un regard…On se ressemble et on se complète à la fois.
Mais
devant l’orgueil et la force de ces êtres, les dieux furent offensés et Zeus
décida de couper ces êtres en deux. Il demanda ensuite à Apollon de retourner
leur visage et de coudre le ventre et le nombril du côté de la coupure.
Depuis
lors, chacun recherche sa moitié perdue. Certains d’entre nous sont en quête
d’une personne du sexe opposé, d’autres d’une personne du même sexe,
dépendamment de l’espèce à laquelle il appartenait. L’histoire nous dit que
« lorsque chaque moitié rencontre sa moitié, l’amour les saisit d’une si
merveilleuse façon qu’elles ne veulent plus se séparer : elles aspirent à
se fondre ensemble et à refaire l’unité primitive. »



