Avant de vous raconter ma soirée avec McSushi, je voudrais reprendre une phrase que Stella a mis dans un commentaire hier :

« T'as jamais pensé aux femmes? Rien ne les effraie à part les araignées! ;-) »

Ca m’a fait hurler de rire car lors d’une conversation avec McDreamy sur nos phobies, il m’a avoué qu’il avait peur des araignées. Et là, je me dis à quoi ça sert d’avoir un homme dans sa vie si c’est pour lui dire « T’inquiète pas chéri, je vais tuer cette grosse araignée sur le mur, tu n’as pas à avoir peur, je suis là. »

Cela dit au cours de cette discussion, j’aurai apprécié que McDreamy me confie également sa phobie des relations monogames et durables. Enfin…comme disait lOeil dans un commentaire, les hommes sont en train de devenir aussi compliqués que les filles alors on est pas sortis de l’auberge…d’autant plus que j’avais l’impression de m’être simplifiée ces derniers mois afin de me mettre à niveau avec les gars.

Donc, hier rendez-vous avec McSushi et je vais tout de suite répondre à la question de Mathieu, je n’avais pas mis mon petit pull qui dit « Hold me », j’avais mis celui qui dit « Touch me » (je dirais même « Touch my breasts » mais bon, on a été au cinéma et je ne suis même pas sûre qu’il ait vu mon pull). La soirée était sympa mais pas vraiment concluante car le seul moment où on a parlé c’était dans le métro en allant au cinéma et après le film qui a duré très longtemps, je suis partie rapidement reprendre le RER pour rentrer dans ma banlieue. Mais on se revoit sans doute mercredi, alors…

Je vais profiter de cette entrée pour me la jouer critique de cinéma et en vous conseillant vivement d’aller voir « La Môme », le film sur Edith Piaf. OK, je sais, c’est pas super original comme conseil car c’est le film dont tout le monde parle en ce moment mais c’est vraiment quelque chose. Donc, j’évite de vous dire que Marion Cotillard est incroyable et que ce n’est pas seulement dû à son prénom mais aussi à son talent d’actrice, qu’elle ne joue pas Piaf mais qu’elle est Piaf, etc. Le film est par moments pudique et délicat et ne verse pas dans le sentimentalisme. Je vous avoue qu’à certains moments j’avais des frissons, je n’ai pas pleuré dans les bras de McSushi mais je sentais qu’il était tout aussi troublé que moi par le film, d’ailleurs c’est sans doute pour cela que nous avons peu parlé en sortant du cinéma, on était trop sonnés, bouleversés…bref, un film à déconseiller pour un date puisque ça calme pas mal.